Retour sur t'air
Voilà, 7 mois ont passé, trop vite bien sûr.
Toujours trop vite quand on a le temps pour soi, quand la liberté d'une camionette aménagée, de refuges de montagnes ou de maisons de vacances donnent le luxe de pouvoir plonger dans une autre réalité, hors du monde, extrait du rouleau compresseur d'une certaine routine, d'une routine certaine.
5 dernières semaines passées entre la montagne (quand ca vous gagne ....) pour les dernières neiges magnifiques de Tignes, la Corse, dont les charmes n'ont pas fini d'envouter, entre la cote, les criques, les plaisirs sous-marins, les montagnes, les forêts, les souvenirs, Corté, Sartène, Cap Corse, Ortu di U Piobbu.
Retrouvailles aussi, ce mardi 02 juin, retrouvailles qui font plaisir, renouer des liens qui ont compté, même si des choses ont changé, et qui continueront de compter, inch'allah.
Retour sur Terre,
Retour au bureau, badge, PC,
FCP et autres acronymes oubliés.
Souvenirs et aventures passées
C'est dingue à quelle vitesse ça revient à la mémoire.
Finalement, on n'oublie rien !
Tous les recoins du monde nous rappellent ....
mardi 2 juin 2009
jeudi 16 avril 2009
Les Alpes du Sud sous la neige -2
Autour d'Embrun
Deuxième partie de la session ski de rando, autour d'Embrun, dans les régions du Champsaur et du Parpaillon. Régions superbes (bon, c'est vrai, dès que je suis en montagne, je suis content de toute façon !), acceuil super sympa et conseils avisés chez Olivier et Johanna (qui ont créé un magazine "Carnet d'aventures" ainsi qu'un site web dédiés au voyage nature : http://www.expemag.com/ )
Météo bien plus sympathique que dans le Mercantour, très belles sorties.
Plutôt que des longues descriptions, je préfère vous faire part d'un passage du guide Olizane (guide de ski de rando de la région) :
"Plaisirs du ski de rando :
Plaisir de se croire fort, de résister au froid, au vent,
Plaisir de la découverte : que se cache-t'il derrière le col ?
Plaisir du dynamisme vital, du ronronnement du corps entraîné à la montée,
Plaisir de maîtriser l'action risquée, trace du premier virage, suivi d'euphorie,
Plaisir sensuel, total, intense, de la godille en poudreuse ou sur du velours,
Plaisir des yeux, fleur de givre, aurore, soleil levant sur les crêtes festonnées,
Plaisir des chaudes bouffées de vie du printemps après les froid qui désseche,
Plaisir du bivouac, de l'immersion dans une nature nourricière,
Plaisir de se pencher sur une carte et de rêver,
Plaisir de manger au refuge avec 3 camarades et une bonne bouteille,
Plaisir des contrastes entre l'agitation de la ville et la montagne immuable
(...)
Ils méritent bien qu'on souffre parfois pour les obtenir"
Deuxième partie de la session ski de rando, autour d'Embrun, dans les régions du Champsaur et du Parpaillon. Régions superbes (bon, c'est vrai, dès que je suis en montagne, je suis content de toute façon !), acceuil super sympa et conseils avisés chez Olivier et Johanna (qui ont créé un magazine "Carnet d'aventures" ainsi qu'un site web dédiés au voyage nature : http://www.expemag.com/ )
Météo bien plus sympathique que dans le Mercantour, très belles sorties.
Plutôt que des longues descriptions, je préfère vous faire part d'un passage du guide Olizane (guide de ski de rando de la région) :
"Plaisirs du ski de rando :
Plaisir de se croire fort, de résister au froid, au vent,
Plaisir de la découverte : que se cache-t'il derrière le col ?
Plaisir du dynamisme vital, du ronronnement du corps entraîné à la montée,
Plaisir de maîtriser l'action risquée, trace du premier virage, suivi d'euphorie,
Plaisir sensuel, total, intense, de la godille en poudreuse ou sur du velours,
Plaisir des yeux, fleur de givre, aurore, soleil levant sur les crêtes festonnées,
Plaisir des chaudes bouffées de vie du printemps après les froid qui désseche,
Plaisir du bivouac, de l'immersion dans une nature nourricière,
Plaisir de se pencher sur une carte et de rêver,
Plaisir de manger au refuge avec 3 camarades et une bonne bouteille,
Plaisir des contrastes entre l'agitation de la ville et la montagne immuable
(...)
Ils méritent bien qu'on souffre parfois pour les obtenir"
jeudi 9 avril 2009
Les Alpes du Sud sous la neige -1
Blanc Mercantour
Retour du Maroc via Espagne et les skis sont restés au placard de toute la saison tandis que les Alpes du Sud annoncent des enneigements quasi indécents pour la saison.
Départ de Toulouse avec Antoine, halte par Marseille et Cannes pour prendre Jean-Marc et Fred dont la motivation a eu raison des 200 bornes effectuées en hâte pour trouver des chaussures de ski de rando dignes de sa pointure de basketteur : du 49, ça se trouve pas à tous les coins de loueurs de matos !
Il est tombé encore beaucoup de neige et la météo n'est pas excellente pour les jours qui viennent, on abandonne l'idée de raid de refuges en refuges pour faire des sorties de 1 ou 2 jours dans la Vésubie.
Si la première sortie au dessus de la Madone de Fenestre nous offre une belle boucle sous le soleil ...
... les sorties suivantes tournent à l'expédition polaire, gentiment agrémentées par le vent, la neige, le brouillard, le froid, une visibilité souvent déplorable et quelques passages épiques.
Retour du Maroc via Espagne et les skis sont restés au placard de toute la saison tandis que les Alpes du Sud annoncent des enneigements quasi indécents pour la saison.
Départ de Toulouse avec Antoine, halte par Marseille et Cannes pour prendre Jean-Marc et Fred dont la motivation a eu raison des 200 bornes effectuées en hâte pour trouver des chaussures de ski de rando dignes de sa pointure de basketteur : du 49, ça se trouve pas à tous les coins de loueurs de matos !
Il est tombé encore beaucoup de neige et la météo n'est pas excellente pour les jours qui viennent, on abandonne l'idée de raid de refuges en refuges pour faire des sorties de 1 ou 2 jours dans la Vésubie.
Si la première sortie au dessus de la Madone de Fenestre nous offre une belle boucle sous le soleil ...
... les sorties suivantes tournent à l'expédition polaire, gentiment agrémentées par le vent, la neige, le brouillard, le froid, une visibilité souvent déplorable et quelques passages épiques.
De la cime de Guilié, nous verrons surtout ... du blanc, du blanc, encore du blanc et qu'il n'y fait pas bien chaud les jours où ça souffle.


Toujours OK même avec la barbe givrée ...
Et si on redescendait se mettre au chaud ?
.... Même dans l'abri, on se gèle les c_____
Pour le lendemain, la vallée des Merveilles ou le mont Clapier nous tentent bien. Môssieur météo annonce des éclaircies et des très approximatives "possibles chutes de neige non négligeables".
La montée au refuge de Nice commence sous le soleil, accompagnés par les chamois.
Mais sur la deuxième section, le vent et la neige nous replongent dans la poisse et on trouvera le refuge lorsqu'on aura vraiment le nez dessus !
Il va s'en dire qu'on est seuls là-haut ! Le refuge pour nous 4, allumage du poele, soupe, risotto, armagnac et revanche de belotte ...
Dehors, il neige toujours et il neigera de façon ininterrompue jusqu'au reveil le lendemain matin.
Il y a bien 70 cm de fraîche à 8h du mat. Une belle poudreuse qui ferait jubiler n'importe quel skieur en station par beau temps mais qui ne nous rassure pas vraiment pour la suite du programme. Pas de visi, sommet inaccessible, risque d'avalanche et tous les replats à se fader dans la poudreuse qui arrive au dessus des genoux pour revenir dans la vallée. Les traces Aller sont passées au rang de souvenirs. Nous voici 4 pékins bien petits dans le blanc des vallons surchargés de neige.
Une éclaircie nous vaudra de profiter de 2 passages skiables sur lesquels on ne traînera pas la minute de trop, vus les couloirs qui purgent, tantot derrière nous, tantot en face, au-dessus des chamois redescendant également vers des lieux plus cléments.
Enfin la vallée, enfin la voiture, enfin la terre ferme et le resto au chaud.
Trop de neige, putain .... trop de neige !!! ;-)
Retour sur … Les Fallas de Valencia
Sur la route du retour, une nouvelle halte en Espagne, à Riola chez le grand-père au moment des Fallas, fête la plus importante de la province. Des amis retrouvés pour l'occasion et nous passons la journée de Saint José à arpenter les rues de Valence, admirer les superbes constructions érigées dans plus de 300 quartiers et qui seront brûlées le soir même. A l'origine, il s'agit de célébrer le saint patron des charpentiers en construisant des bûchers avec toutes sortes de détritus de bois et tissus dont ils voulaient se débarasser. Au fil des ans, les bûchers deviennent de gigantesques ensembles monumentaux pour les comités de "Falleras" qui se prêtent à une compétition afin d'élire les meilleures d'entre elles, des oeuvres impressionnantes caricaturant sans censure, le monde politique, économique, social, religieux.
Le tout dans une ambiance de fête, de pétarades incessantes, d'orchestres de bandas.
Le soir venu, une à une, elles sont brûlées sous les feux d'artifice.
Les pompiers sont sur le qui-vive. Nous, on se prend des bonnes bouffées de chaleur aux abords des bûchers géants.
Mémorable !
Le tout dans une ambiance de fête, de pétarades incessantes, d'orchestres de bandas.
Le soir venu, une à une, elles sont brûlées sous les feux d'artifice.
Les pompiers sont sur le qui-vive. Nous, on se prend des bonnes bouffées de chaleur aux abords des bûchers géants.
Mémorable !
mardi 24 mars 2009
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